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Une photo, une histoire

Retrouvez ici en une image et quelques mots les petites anecdotes qui font la grande histoire du village.
Cette rubrique paraît également dans la Gazette.

     

 

Le Merlet

La bâtisse dite « Le Merlet » était située dans le parc du même nom jouxtant l’actuelle mairie. Elle fit souvent office de lieu d’asile : lors de la seconde guerre mondiale, des enfants venus des quartiers populaires vinrent s’y réfugier tandis que Toulouse était sous les bombardements en 1944.
Plus tard, la bâtisse accueillit des personnes âgées : la maison de retraite ferma au début des années 1980. Un bâtiment contigu au Merlet abritait quant à lui l’ancienne mairie. Devenus trop insalubres et vétustes, les locaux furent détruits en 2007.


Une capsule temporelle dans les murs de l'école maternelle !

Il fallut attendre 1978 pour que s’ouvre à Pechabou la première classe de maternelle, dans des préfabriqués, d’abord, puis plus tard, dans les locaux de l’ancienne mairie (ils hébergent aujourd’hui le restaurant scolaire).
L’école maternelle actuelle fut quant à elle inaugurée en 1997 : elle comptait alors 76 inscrits.
Lors de sa construction, un tube de plastique fut coulé dans ses murs : il contenait les dessins des élèves qui allaient alors intégrer les lieux. le 28 février 1998, une «journée de l’arbre» fut organisée : munis de pelles et de pioches, les habitants vinrent nombreux planter et aménager les espaces verts de cette école flambant neuve...


St Exupéry : Vol denuit à Pechabou...

 

" Aujourd'hui âgée de 89 ans, Marcelle Lacroux née Roc, issue d'une longue lignée de Pechaboliens, se souvient que la plaine de l'Hers était noyée sous un épais brouillard en ce jour de novembre1928. Son père, Guillaume Roc, paysan de son état au lieu-dit des Graves, sur la commune de Pechabou, venait demettre le cheval au pré. Il avait rejoint sa femme et sa filledans la maison quand un bruit se fit entendre dans les airs,d'abord lointain, puis terriblement près et puissant jusqu'à faire trembler le toit.

Ils se sont rués au dehors. De la voix, le père tentait de calmer le cheval quand une silhouette a émergé de la brume en répétant : « Où suis-je ?». Marcelle a oublié si l'homme portait combinaison et casque de cuir, mais elle se rappelle qu'il se présenta comme étant Antoine de Saint-Exupéry, pilote de l'Aéropostale en provenance d'Alicante. Il expliqua à ses hôtes improvisés que, trompé par la visibilité quasi-nulle et à défaut de phare pour le guider, il avait atterri dans ce pré, pensant être arrivé à Montaudran. Le père de Marcelle accompagna celui qui n'était pour l'heure encore qu'un inconnu à l'écluse de Vic où se trouvait un téléphone. Des mécaniciens vinrent réparer l'appareil qui resta deux jours face au talus où il avait failli capoter. Le jour du décollage, Marcelle raconte que l'aviateur la prit dans ses bras et l'assit sur l'aile gauche du biplan, où elle ne se sentit guère rassurée. Puis l'avion pétaradant disparut dans les airs. Ce n'est que plus tard, quand la notoriété littéraire rendit célèbre Saint-Exupéry, que relation fut faite entre l'auteur du Petit Prince et cet atterrissage forcé. Maintes fois raconté, l'événement n'apparaît ni dans l'histoire de l'Aéropostale, ni dans aucune biographie. Il demeure néanmoins inscrit dans la mémoire de Pechabou et plus solidement encore dans l'esprit de Marcelle, qui reste seule à pouvoir témoigner."        Publié dans Sicoval Info n°71, sept-oct 2013


Notre Dame de l'Assomption, patronne de l'Eglise du village

Pendant la deuxième guerre mondiale, la commune de Pechabou ne fut pas endeuillée. Germaine et Maurice Steff, arrivés dans le village en 1939, financèrent l’achat de la statue de Notre Dame de l’Assomption, pour la remercier de sa protection durant les années de Guerre.
Elle fut installée au centre du village afin que chacun puisse s’incliner devant elle en partant aux champs. L’inauguration officielle de la statue eut lieu le 15 août 1944. Pendant la cérémonie, des soldats allemands en fuite entrèrent dans le village : après la débarquement des alliés en Normandie, le repli des occupants avait commencé et les soldats étaient à la recherche de vélos pour se déplacer plus rapidement. Les habitants ayant caché les leurs, leur récolte pechabbolienne fut maigre. Les soldats repartirent donc, au grand soulagement des habitants.


Un chien pour un aveugle

En mars 1995, sous l’égide de la municipalité, naissait l’association Un chien pour un aveugle. Elle fédéra tous les acteurs du village - élus, empoyés municipaux, associations, habitants, autour d’un but commun : participer au financement de l’éducation d’un chien-guide. La somme était  énorme - 120 000 francs de l’époque. Les volontés l’étaient tout autant : pendant 3 ans, les manifestations s’enchaînèrent pour récolter les fonds nécéssaires. - organisation d’un certificat d’études, soirée gospel, bal masqué, participation à Garona, la célébre descente en radeau de la Garone...En 1996,  la chaîne télévisée TLT mettait en lumière l’initiative au cours de son émission « Coup de coeur ».
 En février 1999, ayant atteint son objectif, l’association fut dissoute : lors d’une grande soirée à la Salle des Glaces, Menota était confiée à sa nouvelle maîtresse.
" Vous tous, gens de Pechabou, avez participé à Un chien pour un aveugle, écrivait alors la présidente de l’Ecole des chiens-guides. Pour avoir si bien compris le sens du mot partage, soyez de tout coeur remerciés. Croyez, Mesdames et Messieurs à l’assurance de ma plus grande admiration."
 


  Un Minsitre à Pechabou !

Le 16 février 2013, la commune inaugurait son Monument du Souvenir en présence du Ministre chargé des anciens combattants, de la Députée de circonscription, de la Conseillère  générale du canton, ainsi que de personnalités politiques locales et de nombreux habitants.
Le Monument, qui porte l'épigraphe "Savoir, c'est se souvenir", s'érige désormais au cœur du vieux Pechabou,  comme un hommage à tous ceux et celles qui ont fait l'histoire de la commune, par leur sacrifice ou, plus discrètement, par leurs contributions quotidiennes à la vie du village.
Témoignant de ce pont jeté entre les générations,  de jeunes stagiaires de la préparation militaire marine de Toulouse étaient venus former une haie d'honneur sous la direction de leur enseigne de vaisseau. Les membres du Conseil municipal des jeunes ont quant à eux lu des extraits du journal rédigé par un Pechabbolien mobilisé lors du conflit mondial de 1914-1, auxquels répondait la déclamation de strophes tirées de poèmes d'Aragon sur la paix,  comme une joute verbale entre l'horreur de la Guerre et l'espoir de paix. La cérémonie s'est terminée avec l'interprétation du Chant des partisans par des élèves de l'école élémentaire.


Le Père Noël en hélico !  

 22 décembre 1993 : parents et enfants sont rassemblés sur le terrain jouxtant l’école. Une certaine fébrilité agite les petits, tandis que les grands se demandent quelle sera cette surprise dont on leur a parlé. Quand soudain... Grondement sourd, tâche dans le ciel...Un hélicoptère s’approche, de plus en plus près, de plus en plus bas...Est-ce possible? Il se pose sur le terrain, juste à côté des écoles, juste à côté des élèves ébahis et de leurs parents médusés. L’excitation grimpe encore d’un cran quand, de cet oiseau de fer émerge un bonhomme à la barbe et au costume familiers : le Père Noël en personne, venu spécialement pour les enfants de l’école !
Vingt ans plus tard, les petits devenus grands se souviennent encore de ce jour où le Père Noël est réellement descendu du ciel. La surprise avait été préparée par M.Ribes, de l’Association des Parents d’Élèves, après 3 ans de contacts avec l’armée de l’air.
Cette visite atypique s’inscrit dans une sorte de tradition pechabbolienne : quelques années auparavant, c’est en calèche que le Père Noël était arrivé à l’école. Ce qu’il n’a pas dit aux enfants, c’est que, sur le chemin, en empruntant la RN 113,  il avait bien failli finir dans le fossé... 

Merci à M.Speciel, correspondant de La Dépêche à l'époque, pour la copie de cet article.

 


Pechabou et l'affaire Calas

13 octobre 1761 : rue des Filatiers, à Toulouse, des cris se font entendre chez les Calas : le fils aîné, Marc-Antoine, est retrouvé mort. Les membres de la famille présents ce soir-là ainsi qu’un ami de passage sont interrogés. Après avoir soutenu la thèse du meurtre par un inconnu, ils confessent avoir trouvé
Marc-Antoine pendu et avoir menti pour lui éviter le traitement infamant alors réservé aux suicidés. Calvinistes dans un environnement catholique, les Calas se trouvent alors dans la tourmente d’une affaire  aux accents de fanatisme religieux. Accusé d’avoir tué son fils pour l’empêcher de se convertir au catholicisme, Jean Calas est torturé, étranglé puis brûlé en 1762.

Convaincu de l’innocence du père de famille, Voltaire parvient à prouver l’erreur judiciaire et transforme l’affaire en symbole : publié en novembre 1763, son Traité sur la Tolérance connaît un retentissement considérable malgré l’interdiction dont il est frappé et, le 9 mars 1765, Jean Calas est réhabilité.  Cette affaire a pour conséquence immédiate la suppression de la fête annuelle par laquelle Toulouse célébrait la guerre civile et le massacre de Protestants survenu en ses murs en mai 1562. L’intervention de Voltaire, quant à elle, est considérée comme ayant joué un rôle dans la signature de l’Édit de Tolérance en 1787 laissant leur liberté de culte aux Protestants.
En toile de fond de cet épisode célèbre, Pechabou apparaît  dans différents ouvrages, dont les Causes célèbres et intéressante, avec les jugements qui les ont décidées, publié en 1775 par l’avocat J.C. de la Ville. C’est en effet à Pechabou que se trouvent Anne-Rose et Anne, les deux filles de la famille, le soir où leur frère est découvert mort : « Depuis la veille, elles ont rejoint des amis des Calas, dans les environs de Toulouse, à Pechabou. Les Tessier étant, comme la plupart des amis des Calas, des nouveaux convertis, certains auteurs suggèrent que se tiennent chez eux des assemblées interdites, conduites par des pasteurs calvinistes [...] Aucune preuve n’existe de ces pratiques chez les Teissier mais elles sont courantes à cette époque où les protestantisme est proscrit.» (L’Affaire Calas : miroir des passions françaises, Janine Garrisson, 2004)

A consulter : le dossier des archives départementales


 Mars 2011 : Le Conseil Municipal des Jeunes au Parlemeent européen
Créé en 2008, le Conseil Municipal des Jeunes (CMJ) a pour ambition d’impliquer les 8-14 ans dans la vie citoyenne.
En  mars 2011, les jeunes élus allèrent à Strasbourg pour découvrir de l’intérieur le fonctionnement des institutions européennes. Ils furent ainsi reçus par Kader Arif, député européen, et assistèrent aux débats des parlementaires.
«En tant que membres du CMJ, les missions principales que nous nous étions fixées étaient d’ordre social et humanitaire : collecte de jouets pour les enfants démunis ou de produits de première nécessité pour les sinistrés d’Haiti, action en faveur d’une association luttant contre le cancer... se souvient Laurent, qui fit 2 mandats de 2 ans. Pour moi, un autre projet important était qu’il y ait un monument aux morts extérieur à l’église.»
Elle aussi jeune conseillère durant 2 mandats, Léa résume les apports de cette expérience :  
«Etre au CMJ permet d’apprendre à travailler en équipe, à créer des projets ensemble. On n’est pas toujours d’accord, alors il faut débattre, argumenter...Cela apprend la tolérance. Cela permet aussi de s’ouvrir aux autres. Tout cela est très important dans la vie en communauté...»

Des activités scolaires et périscolaires...


En 1904, le Conseil municipal, sur invitation du préfet, alloue la somme de 15 francs pour l’enseignement de la couture à l’école communale, précisant que, outre les cours qu’elle donne déjà en la matière, l’institutrice donne des  «leçons supplémentaires en dehors des heures réglementaires».

Trois ans plus tard, considérant que « les circulaires ministérielles engagent à la création de tir scolaire, la fondation de société de tir se généralise dans la commune ; la commune de Pechabou doit encourager ce genre d’exercice qui est du reste conforme au désir manifesté à la population».

La classe de Pechabou, avant 1900

Le Conseil municipal réuni en ce 26 mai 1907 « décide à l’unanimité l’achat d’une carabine pour tir scolaire», pour lequel l’assemblée vote la somme de 50 francs*.

*soit 1,5% du budget de cette année-là. A titre indicatif, le salaire mensuel moyen en 1910 est de 40 francs pour une bonne. Source  : Le guichet du savoir, site de la bibliothèque municipale de Lyon.

 2002 : Un chantier international à la fontaine d'Al Rival

Janvier 2002 : répondant à un projet communal, une petite dizaine de jeunes se retrouve au chevet d’un ancien puits du village. Ils ont entre 19 et 24 ans, viennent du Japon, de Corée ou encore d’Angleterre et pour un mois, posent leurs valises dans la «salle de la roseraie», vielle maison toulousaine aujourd’hui transformée en médiathèque.

« Nous y avions installé des lits  récupérés au Merlet*, se souvient Aldo Lebarbier, agent municipal alors chargé de l’encadrement de ce chantier international. Nous leur fournissions également le matériel et l’outillage nécessaires aux travaux : il s’agissait de dégager et de restaurer le puits du chemin d’Al Rival, où les habitants allaient jadis chercher leur eau. Il était en très mauvais état et était recouvert de terre; les jeunes l’ont dégagé, on remplacé les  foraines abîmées, ont refait les joints et ont construit un petit ponton en bois.. Ce fut une très belle expérience, très conviviale.»  
Les élèves de CM1 de l’époque gardèrent eux aussi un bon souvenir du passage des jeunes dans leur classe : « ils nous ont parlé de leur pays, de leur culture, de leur cuisine. Nous leur avons demandé d’écrire nos prénoms en japonais, en coréen et de traduire quelques mots. Après avoir sympathisé, nous sommes allés les voir à la fontaine où nous avons partagé la galette des rois et offert nos dessins. Dommage qu’ils ne restent pas plus longtemps. Ils vont nous manquer», écrivaient les élèves dans la Gazette de février 2002...

* ancienne maison de retraite située dans le parc qui porte aujourd’hui son nom. Désaffecté et devenu insalubre, le bâtiment a dû être détruit

Terre des hommes*, ou la belle histoire de Fabala
14 novembre 1998 :  Fabala, âgée de 21 mois, et sa mère atterrissent à Toulouse. C’est  alors le début une longue histoire de solidarité qui permettra à cette petite Sénégalaise, de recouvrer la vue et de guérir...


Cliquez sur la photo ci-dessus pour accéder à l'article de presse de l'époque

« L’histoire commence lorsque le maire Georges Karsenti me demande de trouver une école à St Louis du Sénégal pour établir un jumelage, raconte Jacques Blandy, Pechabbolien passionné d’aviation et organisateur du rallye aérien Toulouse-St Louis du Sénégal. J’ai donc trouvé l’école  et pris rendez-vous avec son directeur. Le jour de mon arrivée, il m’attendait avec une petite fille : c’était Fabala. Elle avait été énucléée de l’oeil droit et son oeil gauche était menacé. Le directeur, son père, m’explique alors que sa fille est atteinte d’un cancer de la rétine et me demande de l’aide. Rentré à l’hôtel avec le dossier médical de la petite, je demande conseil à un ami médecin : « Il y a peu d’espoir », me répond-il...J’étais bouleversé. Mais rien n’était joué : j’ai donc pris contact avec les autorités consulaires de Saint Louis, contacté le secrétaire d’État à la Santé Bernard Kouchner...et en novembre 1998, j’ai ramené Fabala et sa mère en France. Elles ont d’abord été hébergées à Pechabou, chez Georges Karsenti et Rémi Lebouteiller,  adjoint au maire, puis ont obtenu une chambre à l’ASEI à Ramonville. Fabala a subi plusieurs mois de soins à l’hôpital des enfants et, le 21 mars 1999, je l’ai ramenée au Sénégal.» Avec l’aide du ministre Philippe Douste-Blazy, d’autres soins, prodigués à Paris à l’hôpital Curie, seront encore nécessaires avant que le mal ne soit stabilisé puis endigué. « Fabala a eu 18 ans le 19 février. Elle passe son bac en juin », conclut dans un sourire Jacques Blandy, son protecteur. Elle va très bien.
Dans une lettre de remerciement à tous ceux qui  ont apporté leur aide à sa fille, M.Fall, le père de Fabala, écrivait: « L’homme est décidément le remède de l’homme ».

 Être homme, c’est précisément être responsable. C’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. (...) 
C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde.


*Terre des Hommes,
Antoine de St Exupéry

 


Fabala, en 1998 et 2014

Jumelages : les écoles aussi

Juin 1982. Dans l’école du village résonne un brouhaha d’enfants à l’accent chantant  : ce sont les petits hôtes des écoliers de Pechabou.

Ils arrivent de l’école mixte la Croisière, à Avignon, dans le cadre d’un échange entre les deux classes de CP-CE1 initié quelques mois plus tôt par leurs institutrices.


En mai, c’étaient les petits Pechabboliens qui prenaient le train et partaient pour un séjour de 3 jours à la découverte de la Cité des Papes.  Hébergés dans les familles, les jeunes correspondants ont eu les honneurs des autorités locales :
« Voilà une initiative d’échange qui concrétise et met en pratique l’esprit d’union et de concertation qui doit animer tous les concitoyens  », soulignaient alors le sénateur-maire d’Avignon et l’Inspecteur départemental de l’Education nationale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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