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Pechabou

Notre histoire

 

Pechabou est une commune du Lauragais, l’ancien « Pays de Cocagne »  et « grenier à blé du Languedoc », terre d’abondance grâce à la culture du Pastel et à l’importance de sa production céréalière.

Petit village riche d’histoire, perché dans les collines couvertes de blé et de tournesol, il s’est étoffé et agrandi au fil du temps du fait notamment de sa proximité et de ses échanges avec « la Ville Rose ».

Terre d’accueil pour de nombreux citadins en quête de tranquillité et de verdure, le village de Pechabou est aujourd’hui devenu une agréable commune résidentielle de l’agglomération toulousaine qui bénéficie pleinement de l’attraction de Toulouse.

Traversée par le canal du Midi, Pechabou a su à la fois conserver un patrimoine naturel remarquable  d’intérêt écologique, faunistique, floristique et un patrimoine historique et culturel comme en témoignent les noms de lieux et de rues, et ce nom même de Pechabou.

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Pechabou en quelques mots, étymologie

 

Pechabou tirerait son nom de la fusion de Pech, (le mont, la colline) et abou, dérivé de Abbo, (nom d’une ancienne famille du village). Cette hypothèse expliquerait la double consonne du gentilé : Pechabbolien(ne).

D’autres pistes ont cependant été évoquées : Pechabou viendrait de Podobonio (dérivé du latin podium désignant une butte, comme le puech du patois du Midi) et de boun (du latin bonus), signifiant « bon ».

Pechabou, « le village où il fait bon vivre »!

Ses habitants sont appelés les Pechabboliens et les Pechabboliennes.

 

Histoire

 

Occupé depuis l’époque gallo-romaine, Pechabou est un ancien fief des évêques de Toulouse, perché au sommet d’une colline dominant le cours de l’Hers. Son territoire est traversé par le canal du Midi.

Les maisons du centre historique du village se concentrent de part et d’autre d’une rue principale : l’avenue d’Occitanie. Au centre du village se dresse une petite halle du XVIIIe siècle qui a été récemment rénovée.

L’église paroissiale recèle un mobilier d’une grande qualité. Elle fut en effet enrichie à la Révolution de statues et d’un retable du XVIIe siècle provenant des Carmes de Toulouse.

En 1950, Pechabou était une commune essentiellement agricole. Elle ne comptait pas moins de 17 exploitations (vignes, céréales principalement). Aujourd’hui, seulement trois exploitations sont encore présentes. En revanche, le cadre de vie agréable de cette commune a encouragé la construction de maisons (plaine et coteaux) soit individuelles en diffus ou en lotissement, soit groupées dans le cadre d’opérations d’aménagement. L’habitat collectif n’est pas dominant.

Le nombre d’habitants a progressé sensiblement : 136 en 1940 ; 1319 en 1996 ; 2022 en 2013 pour atteindre 2352 âmes en 2017.

Les anciens chemins qui traversent la commune, autrefois réservés au passage des agriculteurs et des animaux, sont maintenant des chemins de randonnée.

 

Situation géographique

 

Pechabou est situé à 14 km de Toulouse, dans le sud-est de l’agglomération toulousaine, sur l’axe routier Toulouse-Narbonne. Les communes limitrophes sont Rebigue, Pompertuzat et Castanet. Castanet est chef-lieu de canton.

Pechabou fait partie de la communauté d’agglomération du Sicoval.

 

Sicoval

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Communauté d’agglomération de 78 000 habitants, le Sicoval gère à la fois le développement économique et le cadre de vie des 36 communes du sud-est toulousain (habitat, transports, déchets, assainissement, environnement, espace rural).
Les orientations politiques du Sicoval sont décidées au sein d’un conseil de communauté où sont représentées les municipalités des 36 communes.
Pechabou a une déléguée qui siège à ce Conseil , Madame Dominique Sangay. Maire de Pechabou, elle est chargée de défendre les intérêts des habitants de la commune.

 

Services gratuits 

  • Accompagnement vers l’emploi (BAIE) et l’insertion professionnelle (PLIE)
  • Permanences juridiques
  • Chemins de randonnée
  • Points Information Jeunesse
  • Aide à la rénovation des logements privés
  • Information et conseil en énergie (Soleval)

Services payants

  • Collecte des déchets
  • Distribution de l’eau potable
  • Gestion de l’assainissement des eaux usées
  • Crèches, haltes-garderies…
  • Centres de loisirs
  • Soins infirmiers à domicile, portage de repas et aide à domicile…

Services aux entreprises

  • Aide à l’implantation et accompagnement personnalisé
  • Conseils pour la création d’entreprise
  • Accompagnement à la communication
  • Faciliter les démarches au quotidien (signalétique, collecte des déchets, éclairage public, sécurité)

Services aux communes

  • Conseil et assistance en urbanisme (élaboration des plans locaux d’urbanisme (PLU), instruction des permis de construire, création de nouveaux quartiers d’habitations ou de zones d’activités)
  • Travaux de voiries
  • Gestion des espaces naturels
  • Gestion des eaux pluviales
  • Conseil en énergie
  • Prêt de matériel (tentes, podiums…)
  • Mise en forme et impression de document

Le Sicoval en chiffres :

  • 1200 agents travaillent pour le Sicoval dont 75 % pour les services à la personne (crèches, portage de repas, soins infirmiers à domicile, centres de loisirs…)
  • 70 % des dépenses du Sicoval sont dédiées aux services aux habitants, aux entreprises et aux communes. Les 30 % restant sont consacrés à l’administration de la structure et au reversement du produit de la fiscalité aux communes.
  • 63 % des recettes fiscales du Sicoval proviennent des entreprises et 37 % des ménages. 44 % de ces recettes sont reversées aux communes pour leur fonctionnement et leurs investissements.

Rue du chêne vert
BP 136 31676 Labège Cedex
05 62 24 02 02 – fax : 05 61 39 20 45

www.sicoval.fr
info@sicoval.fr

Service commun de restauration

 

Le service commun de restauration assure la continuité du service de fabrication et de livraison d’environ pour 3700 repas par jour aux écoles de 26 communes et il préserve l’emploi des personnes employées par l’ancien Sivurs.

Le Sicoval est chargé de piloter ce service commun de restauration pour le compte des communes bénéficiant de la prestation et devient ainsi l’employeur du personnel de l’ancien Sivurs. Le financement de ces prestations reste à la charge des communes adhérentes au service.

Il fournit les repas servis aux élèves du groupe scolaire du village.

43 rue des Pas Sages
31320 Pechabou
05 61 81 79 73 – fax : 05 61 27 24 93
sivurs@wanadoo.fr

 

SDEHG

 

Le syndicat départemental d’électricité de la Haute-Garonne a en charge l’organisation du service public de distribution électrique et l’éclairage public.

Il regroupe 588 des 589 communes du département.
Ses missions relèvent notamment du domaine de :

  • la distribution publique d’électricité : extension, renforcement, effacement de réseaux. La mission première du SDEHG consiste à renforcer les réseaux en zones rurales afin que leurs usagers bénéficient de la même qualité de desserte en électricité que ceux des zones urbaines. Les abonnés confrontés à des chutes de tension ou des coupures liées à des surconsommations électriques par les foyers sont à 80 % situés en zone rurale ; pour limiter ces désagréments, le SDEHG réalise chaque année plus de 7 millions d’euros de travaux de renforcement du réseau d’énergie existant.
  • l’éclairage public : création de nouveaux réseaux, entretien des réseaux existants, rénovation des réseaux vétustes ou de plus de 20 ans. Les missions relatives à l’éclairage public représentent pour moitié les travaux réalisés par le syndicat départemental d’électricité de la Haute-Garonne.

9 rue des Trois Banquets – CS 58021
31080 Toulouse Cedex 6